On s’est procuré une copie de l’affidavit juré par Audrey Harelle contre son ex-compagnon, Nad Sivaramen. Un document explosif qui fait état de graves allégations de pédophilie contre le directeur des publications de La Sentinelle sur sa fille de 3 ans.
Nad Sivaramen

Nad Sivaramen et Audrey Harelle ont vécu en concubinage de février 2014 à novembre 2016. De cette relation, est née une fille, le 16 août 2014. Cependant, le couple s’est séparé deux ans plus tard. C’est la mère qui a obtenu la garde de l'enfant, alors que Nad Sivaramen avait un droit de visite et d’hébergement.

Selon l’affidavit, tout aurait débuté le 25 avril 2017. Audrey Harelle soutient que sa fille s’est plainte de douleurs dans ses parties privées alors qu’elle lui donnait sa douche. Lorsqu’elle l’a pressée de questions, la petite fille devait répondre :

Papa m’a grattée.

Tout en montrant ses parties intimes. Le jour suivant, Audrey Harelle affirme qu’elle a voulu confronter Nad Sivaramen en présence de leur enfant. Cependant, la fillette était pétrifiée devant son père, et n’a pas répondu aux questions de sa mère, disant uniquement qu’elle voulait regarder un dessin animé. Après cette tournure des évènements, Audrey Harelle avance n’avoir pas jugé bon d’empêcher le droit de visite et d’hébergement à Nad Sivaramen.

Cependant, le 7 mars 2018, la mère a voulu vérifier les parties intimes de la fillette alors qu’elle changeait ses couches. L'enfant devait hurler :

Aie, j’ai mal !

Questionnée sur les douleurs, la fillette devait dire ceci :

Papa m’a touchée.

Selon l’affidavit, la petite aurait affirmé à sa mère qu’à au moins trois reprises, entre le 7 et le 9 mars 2018 :

Papa m’a touchée quand je dormais.

Et que le 9 mars 2018, lorsque sa mère lui donnait sa douche, elle s’est plainte de douleurs dans ses parties intimes une fois de plus.

Le 16 mars 2018, Audrey Harelle a sollicité une psychologue pour examiner la petite et savoir si les allégations étaient fondées. Le rapport de la psychologue devait se révéler accablant, selon ce qui est écrit dans l’affidavit. Il est soutenu qu’un enfant de 3 ans et demi ne peut pas inventer une telle histoire. Lors de la consultation, elle a confirmé que son père a touché ses parties intimes. Elle a aussi fait la différence entre la façon que son père la touchait et sa mère, lorsqu’elle lui donnait sa douche. La fillette devait dire que c’est quand elle était au lit que son père la touchait. Pour conclure, la psychologue soutient que la fillette a besoin d’une protection urgente de son père.

Au vu des allégations et du rapport de la psychologue, Audrey Harelle demande dans l’affidavit à ce que Nad Sivaramen n’ait plus accès à sa fille dans l’intérêt de celle-ci. Elle soutient aussi que le père devrait suivre des traitements psychologiques. La mère avance également que les procédures légales peuvent prendre beaucoup de temps, et que de ce fait, vu la gravité des allégations et dans le but de protéger sa fille, cette affaire devrait être traitée en urgence par un juge en chambre de la Family Division. Elle a aussi effectué une requête pour que les auditions soient faites in camera.

Nous avons tenté de contacter Nad Sivaramen au téléphone, mais il est resté injoignable.

Rappelons que Nad Sivaramen a été invité, hier mardi 3 avril, à prendre un long congé avec effet immédiat par la direction de La Sentinelle.

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