Annabelle, mère d’une fille de 15 ans, dit vivre un martyre. En effet, sa fille Natasha, qui fréquente un collège d’État, se sauve régulièrement du toit familial pour participer à des soirées spéciales organisées dans une boîte de nuit à Coromandel les samedis. L’entrée aux mineures est autorisée, sans aucune vérification de leurs pièces d’identité.

Annabelle*, comme tout parent, se dit inquiète du fait que la drogue synthétique fait des ravages parmi les jeunes qui ne sont pas à l’abri d’abus sexuels.

Le samedi 5 mai, Natasha* fugue de nouveau. Elle ne serait pas à sa première escapade. Cette situation dure depuis un bon bout de temps déjà. Elle se serait liée d’amitié avec une fille, une habitante de la même localité, qui lui tient compagnie.

Les deux jeunes filles mijoteraient leurs petits plans à l’insu de leurs parents, en cachant leurs vêtements branchés dans leur cartable la veille, avant de partir pour l’école le matin. C’est à bord d’une voiture que les filles se rendent aux fêtes presque tous les samedis.

Annabelle affirme avoir tout essayé pour protéger sa fille. Elle s’est même rendue à cette soirée pour ramener sa fille à la raison.

Je n’en peux plus face à cette situation. Je fais de mon mieux afin qu’elle ne tombe pas dans un cercle vicieux. J’ai même sollicité l’aide d’un psychologue dans son école, qui m’a demandé de laisser cette affaire entre ses mains, et que ma fille sera référée à un travailleur social mais je n’ai reçu aucune aide à ce jour.

* Prénoms modifiés

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