Il n’y a pas que l’Audit qui a pointé les gaspillages hier, mardi 27 mars.

Le deuxième rapport du Public Accounts Committee (PAC) de cette sixième Assemblée nationale a été rendu public. Ses conclusions rejoignent souvent celles du bureau de l’Audit, sur lequel ce comité s’appuie.

Le PAC, présidé par Aurore Perraud et qui comprend dix membres de l’Assemblée nationale, épingle 11 ministères.

Le premier dont fait état le rapport concerne celui des Services publics. Le comité note qu’une station de pompage de la Wastewater Management Authority (WMA), à Bambous, dont le coût initial était estimé à Rs 29,1 millions, est passé à Rs 48,7 millions.

Le rapport fait aussi état d’un projet de tout-à-l’égout dans les Plaines-Wilhems. Un projet commencé en 2009 au coût de plus de Rs 2,8 milliards et qui devait être achevé en 2014, mais qui n’était pas encore opérationnel en novembre 2016.

Le comité condamne l’attitude du président du conseil d’administration de la WMA, qui n’aurait pas collaboré avec les membres du PAC, d’autant qu’il est payé avec des fonds publics.

L’Enhancement Programme du ministère de l’Éducation fait l’objet des critiques du PAC. Ce comité parle de l’absence d’un rapport concernant ce projet, qui avait débuté avec une présence de 80 % des écoliers et qui a chuté à 50 %.

Le comité parle du retard dans la construction de la Mahatma Gandhi SSS.

Au sujet des tablettes, le ministère de l’Éducation avait effectué des paiements en avance à un contractuel sans aucune garantie. Un contrat qui a pris fin sur recommandation du State Law Office.

Concernant le ministère de la Sécurité sociale, le comité note des paiements à des personnes déjà décédées, de veuves qui se sont remariées ou encore de personnes se trouvant à l’étranger.

La construction du centre destiné aux personnes du troisième âge à Pointe-aux-Piments et des véhicules du Mauritius Fire and Rescue Service font aussi l’objet des critiques du PAC.

Voir le rapport :

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