Le sentiment de méfiance installé entre le bureau du DPP et l’ICAC remet au jour la possibilité d’entrave au fonctionnement du premier.
Le DPP, Me Satyajit Boolell, occupe un poste constitutionnel tandis que Navin Beekarry (à dr.) est un nominé politique.

La commission anti-corruption peut décider de ne pas poursuivre une affaire. Or, le dernier mot aurait dû revenir au DPP. Ne serait-il pas temps de changer de mécanisme de nomination à la tête de la commission ?

Pour plusieurs observateurs, ces dérapages qui portent atteinte aux principes démocratiques sont principalement liés au fait que le patron de l’ICAC est un “super political nominee”.

Il faut changer le mécanisme de nomination, propose un Senior Counsel, qui est aussi d’avis que le directeur de la commission doit, au même titre que le DPP et les juges, bénéficier d’un garantie de mandat pour pouvoir résister aux pressions politiques.

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