C’est une histoire qui fait grand bruit dans le village de Goodlands.

Une habitante de cette localité, âgée de 56 ans, n’en revient pas. Cette mère de sept enfants dit avoir surpris son mari, 66 ans, “dans une position compromettante” avec leurs deux chiennes en trois différentes occasions. Le dimanche 4 août, elle a fait une déposition contre son mari pour bestialité à la police de Goodlands.

Dans son récit, la quinquagénaire a raconté aux policiers qu’elle a deux chiennes, prénommées Nakya et Gro Fi. Elle raconte qu’en deux occasions, notamment en mai et juin 2018, elle avait surpris son époux portant des gants “en train de s'adonner à des pratiques louches” sur Gro Fi. L'homme aurait récidivé le 31 juillet 2019 sur Nakya. 

Mon époux a été pris de panique lorsque je l’ai surpris en train d’abuser sexuellement de l'animal. Mais ensuite il m’a lancé : ‘B ar twa zamais mo gagne pou faire ! Plito li même !’.

Le chien en question a été examiné par un vétérinaire du ministère de l’Agro-industrie. Les enquêteurs attendent le rapport médical pour décider de la marche à suivre. 

Contactée, la quinquagénaire dit “vivre dans une situation très difficile”. Encore sous le coup de l’émotion, elle confie :

Monn raconte c ki monn trouvé ar mo lizié. J’ai été choquée lorsque j’ai vu mon époux dans cette position compromettante avec mes chiennes. Ces images me hantent. Il ne m’a jamais donné une explication plausible lorsque je lui ai demandé des éclaircissements sur cette affaire.

Elle ajoute d'une voix cassée :

À un certain moment, je voulais même empoisonner mes chiennes afin que mon époux ne puisse plus continuer de commettre ces actes. C'est l’amour que j’ai pour ces deux animaux qui m'en a empêchée. Je considère Nakya et Gro Fi comme mes enfants. Ils sont toujours là pour surveiller la maison et me faire des câlins. Mo kontan mo ban lichiens… Je crains aussi et surtout pour la sécurité de mes enfants. Ces derniers sont très proches de leur père et c’est pour cela que je l’ai dénoncé à la police.

Pour cette mère de famille, “le chien demeure le meilleur ami de l’homme”.

Il est de notre devoir de prendre soin de l’animal et non pas de le servir à autre chose.

Si une personne est trouvée coupable pour bestialité par la cour, elle est passible d’une peine ne dépassant pas cinq ans. C’est ce que prévoit l'article 250 de la Criminal Code.

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