Les tribulations de la doctoresse Nesha Soobhug ne font que commencer.

YOUR REACTION?

Nesha Soobhug.

“No stone left unturned.” C'est le mot d'ordre au ministère de la Santé concernant le cas d'Ayaan. Le cadavre de cet enfant de 2 ans tué par son beau-père a quitté la morgue de l'hôpital Jawaharlal Nehru par des moyens illégaux. Un haut fonctionnaire ayant une longue carrière à la Santé nous déclare :

Une enquête interne sur la morgue s’avère nécessaire pour situer les manquements. Sur la base des informations disponibles jusqu'ici, Dr Nesha Soobhug a fait tout ce qu'il ne fallait pas faire.

Primo, aucun médecin du privé n'est tenu de se rendre dans un établissement de santé publique pour délivrer un acte de décès.

With a little common sense, elle doit avoir suspecté qu'il y avait anguille sous roche. Cette pratique ne relève pas de notre ressort.

Secundo, tout laisse croire qu'elle n'avait pas examiné le cadavre pour la simple et bonne raison qu'il y avait des ecchymoses sur le visage du bébé.

Tertio, la somme qu'elle avait empochée est considérée comme étant non seulement exagérée mais plutôt suspicieuse. D’après nos renseignements auprès d'une dizaine de médecins généralistes du privé avec plus de 20 ans d'expérience, les fees pour un acte de décès ne dépassernt pas Rs 500. Un surplus pour le transport est réclamé, dépendant du trajet.

Dès que le chifre de Rs 2 500 est apparu dans la presse, plus d'un ont été offusqués. Ça sentait la magouille.

Pour ces trois raisons, le ministère de la Santé n’a d’autres choix que de faire un audit des actes de décès que la jeune doctoresse a émis depuis qu’elle exerce à Maurice, c’est-à-dire depuis décembre 2017. C’est une tâche considérée comme faisable, car tout est enregistré à l’état civil.

Les conclusions de cette enquête interne de la Santé va permettre de resserrer les vis dans les établissements de santé publique afin qu’une telle chose ne se répète pas.

Facebook Conversations




Latest Posts