Elle serait le souffre-douleur de sa fille de 25 ans et son fils de 28 ans depuis trois ans. Si bien qu'elle a dû quitter sa maison. Débordée, Marie-Chantal Mookiah a décidé de briser le silence.
Marie-Chantal Mookiah

Marie-Chantal Mookiah, 54 ans, soutient que ses enfants sont des consommateurs de drogue synthétique. Son fils de 28 ans et sa fille de 25 ans lui feraient vivre un véritable calvaire depuis trois ans.

Mon fils a voulu m’agresser à coups de sabre, le 4 avril. Mais comme je me trouvais au poste de police d’Abercrombie, pour porter plainte contre ma fille, il a saccagé ma maison.

Selon la quinquagénaire, ce n’est pas la première fois qu’ils s’en prennent à elle.

Mon fils m’a déjà agressée dans la rue avec une bouteille. Vous ne pouvez pas imaginer la situation dans laquelle je me trouve.

Cet incident a été la goutte qui a fait déborder le vase. Marie-Chantal Mookiah est sortie de son silence car elle n'en peut plus de cette situation et souhaite que les autorités réagissent face au fléau de la drogue synthétique. Elle affirme que la drogue tue ses enfants à petit feu.

Ce mercredi-là, les policiers m’ont accompagnée jusqu’à chez moi pour un constat des lieux. Ils m’ont promis de revenir pour faire le nécessaire pour mon fils, mais ils ne l’ont pas arrêté. Je suis devenue une étrangère dans ma propre maison.

Marie-Chantal Mookiah raconte que son mari est mort, il y a trois ans. Il était aussi un consommateur de drogue. Elle affirme que ses enfants l’auraient agressée à plusieurs reprises ces trois dernières années et lui aurait volé sa pension de vieillesse.

Mo garçon trappe mwa batte mwa, maltraite mwa. Mo tellement stressé par bann menaces ki monn quitte mo lakaz pou al vive partout partout.

Marie-Chantal Mookiah se sent comme une SDF alors qu'elle possède une maison.

Ce n’est pas normal de vivre ainsi. Ils deviennent violents quand je ne leur donne pas de l’argent. Je ne vis que de cette pension de vieillesse. Ils ne font que chercher de l’argent pour leur propre consommation. Mes enfants ont de mauvaises fréquentations.

Ce qu'elle souhaite, c'est que les autorités fassent le nécessaire pour que ses enfants ne soient plus une menace.

YOUR REACTION?

Facebook Conversations




Latest Posts