Une plateforme pour dénoncer des cas d’harcèlements sexuels fait le buzz sur les réseaux sociaux à Maurice depuis ce mercredi 14 octobre.

YOUR REACTION?

“Me too”. Ce même mouvement qui existe en Europe et en Amérique depuis 2007 a fait tomber de nombreuses personnalités, notamment des ministres des sénateurs, des acteurs et même des célébrités telles que Harvey Wenstein, producteur de cinéma américain, accusé de viol et d’harcèlement par une douzaine de femmes. Trouvé coupable, il a été condamné à 23 ans de prison au mois de mars 2020.

A Maurice, de troublantes révélations ont été faites à travers “Me too” sur Instagram par des jeunes femmes victimes d’harcèlements sexuels de la part de leurs proches : papa, cousin, oncle… Ou encore : voisins, amis proches, collègues de travail. La liste est longue. Parmi ces nombreuses révélations, une en particulier est très commentée et a fait réagir certaines jeunes femmes.

Il s’agit de Nad Sivaramen, responsable de la salle de rédaction de l’Express. Selon les témoignages que vous pouvez lire ci-dessous, Nad Sivaramen exerçait sur elles du chantage et des pressions au quotidien. Gare à elles si elles refusaient ses avances. Car Nad a horreur d’un mot : Non !

Rappelons que de graves allégations avaient été formulées contre Nad Sivaramen en avril 2018 par son ex-compagne, Audrey Harelle, dans un affidavit explosif.

Le directeur des publications du groupe La Sentinelle fut, par la suite, poussé au congé forcé par l’Express avant d’agir comme consultant un mois plus tard auprès de la direction. Il retrouva son poste après quelques mois. Quelle sanction prendra l’entreprise contre Nad Sivaramen cette fois-ci ? Attendons voir...

Entretemps, voici les témoignages de jeunes femmes contre Nad Sivaramen :

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