Murielle Ravina a demandé à être rémunérée pour médiatiser son image et a rompu son contrat avec Primerose Obeegadoo.
Murielle Ravina

Elle fait de nouveau parler d’elle. À peine rentrée, Murielle Ravina a fait savoir à ION News, jeudi 13 décembre, qu’elle a mis un terme au contrat qui la liait avec le comité organisateur de Miss Mauritius. Contrat qui devait prendre fin en 2019.

Ensuite, la jeune femme de 23 ans entend demander une rémunération “pour tout ce qui est médiatisé”, arguant qu’elle a dû renoncer à son emploi en devenant Miss. Cette dernière déclaration a suscité son lot de commentaires mitigés sur Facebook.

Comment accueille-t-elle les réactions suscitées depuis sa décision de monnayer son image dans la presse ?

Je ne vais pas monnayer les interviews mais les reportages où on mettra en avant mon image. Une image que je veux mettre au profit de mon association que j’ai créée à Rodrigues en faisant de ma passion mon métier.

Quid de la rupture de contrat avec le comité organisateur de Miss Mauritius ?

Je n’en dirai rien pour l’instant. Je ferai une conférence de presse pour éclaircir tout ça.

Si Murielle Ravina préfère se taire sur ce sujet pour l’instant, dans son entourage, des langues se sont déjà déliées.

Depuis samedi, nous avons essayé d’avoir la version de Primerose Obeegadoo. Le courriel que nous lui avons adressé et nos nombreux appels sont restés sans réponse.

Pour facturer la presse, Ameeksha Dilchand, Miss Mauritius 2011, ne partage pas l’avis de l’actuelle Miss.

J’ai accordé beaucoup d’interviews et je n’ai jamais pensé à demander une rémunération, que ce soit pour un entretien ou pour un reportage car pour que les Mauriciens nous respectent, il faut savoir que la presse a un grand rôle à jouer. Il faut respecter la presse, sinon elle ne va pas nous respecter. Mais, c’est le choix de Murielle.

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