C’est un véritable cauchemar que vivent les employés de la compagnie d’aviation nationale depuis qu’une centaine d’entre eux ont reçu leur feuille de route, vendredi 29 mai.

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Plusieurs hauts cadres ont déjà fait valoir leur droit à la retraite tout comme d’autres employés. Tandis que ceux qui restent vivent dans la terrible angoisse d’être convoqué à tout moment pour recevoir la lettre tant redoutée. 

Le grand nettoyage a débuté à MK, sous administration volontaire depuis le 22 mai. Depuis vendredi, plusieurs employés ont été appelés à l’aéroport pour une réunion. On leur a proposé le départ à la retraite, l’option de soumettre l’affaire au Redundancy Board ou de rester sans garantie de pension.

Ceux qui ont été appelés pour l’heure ont 33 et un tiers d’années de service.

Ils recevront, selon nos informations, uniquement la pension de base. Pas de VRS ou autre compensation. Cependant, on laisse entendre que tout est fait le plus humainement possible.

Par contre, nous avons aussi appris que le personnel vit actuellement dans une grosse incertitude et la peur du lendemain.

Surtout qu’avec les nouvelles dispositions légales, suite aux amendements à la loi du travail, on peut demander à un employé de prendre un congé sans paye et qu’on le rappellera si on a besoin de lui, mais avec de nouvelles conditions.

Ce qui ajoute encore au malaise, c’est le flou sur les critères pour choisir les employés qui devront faire leurs adieux à leurs collègues et à la compagnie.

Et avec tout ce remue-ménage les langues commencent à se délier. Plusieurs se demandent pourquoi sur les 200 pilotes, personne n’a encore été licencié, alors que leur paye accumulé représente 40 % du payroll de la compagnie qui emploie 3 100 personnes.

D’autres se demandent aussi pourquoi la démission d’un cadre de 65 ans a été refusée par les administrateurs.

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