Pendez les coupables haut et court. Voilà ce que scandent des partisans de la peine de mort après chaque crime atroce, tel que l’assassinat du petit Ritesh Gobin, 11 ans, égorgé par un “ami” de son père.
Sir Anerood Jugnauth

Mais la peine capitale – suspendue en 1995 – n’est pas à l’agenda du gouvernement. C’est du moins ce qui ressort d’une réponse écrite déposée au Parlement vendredi par le ministre mentor, sir Aneerood Jugnauth, après une question de Danielle Selvon lors de la séance de mardi.

La députée voulait savoir si gouvernement a l’intention de durcir la loi pour ceux qui commettent des crimes contre les enfants, notamment. Sir Anerood Jugnauth a déclaré :

La loi est déjà très sévère envers ceux qui commettent des crimes contre les enfants. La durcir équivaudrait à appliquer la peine de mort, mais il y a consensus parmi les associations, qui font valoir que la peine capitale va à l’encontre des droits de l’homme.

Le ministre mentor a rappelé que l’assassinat d’un nourrisson, notamment, est passible d’une peine d’emprisonnement ne dépassant pas 60 ans alors qu’un assassinat peut valoir 45 ans de prison. Il a également rappelé qu’entre 2017 et 2018, la cour a condamné certains criminels à des peines de 23 et 33 ans, entre autres.

Source: L'Express Newspaper (04/11/2018)

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