Un drame a été évité in extremis, vers 4 heures dimanche. Un policier a surpris son collègue avec son arme de service à la main s’apprêtant à se tuer.

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La prompte intervention de cet agent du dernier shift a permis de sauver le policier qui était visiblement dans un état de sévère dépression. 

Soupçonnant que ce dernier allait commettre l’irréparable, le constable a immédiatement tenté de le raisonner. Il a aussi fait appel à d’autres collègues du poste. Et ils ont fait de leur mieux pour le ramener à la raison.

Celui-ci était en larmes et vomissait. Il était assis sur une chaise dans la cour du poste de police. 

Son revolver était chargé de quatre balles. Il l’avait déjà retiré de son fourreau et la dirigeait vers lui avec sa main gauche, alors qu’il avait la tête baissée vers le sol. 

Les policiers du dernier shift se sont tous approchés vers lui pour lui assurer de leur soutien. Ils lui ont fait comprendre que la vie valait bien d’être vécue et qu’il fallait qu’il surmonte ses problèmes. Ils ont ainsi pu le convaincre de leur remettre l’arme à feu.  

Une fois désarmé, le policier dépressif a été conduit à la Charge Room du poste de police. Ses collègues ont récupéré les clés du coffre-fort, utilisé pour garder les armes et les munitions. Il leur a remis les clés, l’arme et les munitions sans opposer de résistance.

Des éléments de la DSU avaient été mandés et ils ont conduit le policier suicidaire à l’hôpital Victoria. Après avoir passé des examens médicaux, les médecins l’ont transféré à l’hôpital psychiatrique de Brown-Séquard.

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