Un mot péjoratif, “cholo”, lancé à un adversaire politique mercredi, a relancé le débat sur la liberté d’expression.

YOUR REACTION?

Pravind Jugnauth et Fleuriot Juste.

Mercredi 14 novembre, à Belle-Vue-Maurel, Pravind Jugnauth a demandé au député Shakeel Mohamed d’“arrête faire to cholo”.

Au député rouge de se défendre, mais nous avons obtenu un e-mail de Fleuriot Juste, président de Fundamental Rights and Equity Empowerment for Democracy Optimization Movement (FREEDOM).

Il affirme, se référant aux propos du Premier ministre, qu’il “feel deeply annoyed, humiliated, inconvenienced, distressed and anxious about your using the word ‘cholo’ or ‘Tiolo’ to denigrate and insult Honourable Shakeel Mohamed for his posting and his comments on a video showing leakages in the roof of the National Assembly”.

Voir la vidéo de Shakeel Mohamed :

Posted by Shakeel Mohamed on Tuesday, November 13, 2018

Fleuriot Juste rappelle que le terme “cholo” visait autrefois à dénigrer des personnes de la classe laborieuse, celle surtout de citoyens d’origine africaine, qui chantaient et dansaient le séga.

Il précise que, dans le Diksioner Morisien (2e édition, 2011), le mot “cholo” est défini ainsi :

Enn dimounn ki pena enn laparans korek (terme de mépris se référant aux chanteurs et danseurs de séga).

Fleuriot Juste portera-t-il plainte contre le Premier ministre ? Affaire à suivre...

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