Dhiren Moher, un habitant de Port-Louis, fait désormais partie d’un groupe de fanatiques qui incitent à la haine raciale et dont certains de ses membres veulent avoir des fusils, si ce n’est des sabres.

YOUR REACTION?

Dhiren Moher et Karishma Beeharee Moher.

L’homme qui avait une certaine largesse d’esprit, aujourd’hui, prétend faire le tour du pays et constate que les hindous sont en colère. Pourtant, qu’est-ce que l’homme de la capitale connait des régions rurales ? Entre lui et l’habitant de Flacq, il y a autant de différence entre quelqu’un issu de Chinatown à New York et un habitant de Wuhan.

Alors est-ce l’influence de sa femme, qui fait partie de la garde rapprochée de Sherry Sherry ? Ou alors le fait que sa famille, qui faisait dans le business de la loterie verte, ait obtenu l’autorisation de faire une autre loterie ? C’est peut-être pour aller vendre des billets que Dhiren se rend aux quatre coins de l’île...

Mais la question reste posée : Comment quelqu’un qui travaille pour un organisme d’État, tel Mauritius Telecom, peut communiquer sur un groupe WhatsApp à caractère raciste ?

Comment cette personne peut, à travers ses commentaires, donner l’impression de participer à une campagne pour qu’un groupe se procure des armes ? Enfin, comment le mari de cette personne peut presque encourager les membres de ce groupe ethnique à s’armer pour soi-disant se défendre ?

En pleine conférence de presse, hier samedi 19 septembre, Xavier Duval a dénoncé le couple Dhiren-Karishma, sans les citer, mais en donnant des indications qui ne laissent aucun doute sur l’identité de ses cibles.

Tel ces nouveaux riches qui font les choses à l’extrême, Karishma Beeharee ne sait pas où s’arrêter. Certes, elle défend son boulot, son gouvernement et son équipe, peut-être même son cher Sherry… N’empêche qu’elle travaille pour Mauritius Telecom, ou plus précisément une filiale de l’organisme. Ce qui fait qu’il y a une limite à ne pas franchir. Mais elle a allègrement franchi la frontière, comme jadis César franchissait le Rubin.

C’est comme un maquillage qui déborde ! Du moins, ceux qui connaissent la belle ne s’étonneront guère. Ils se rappelleront sans doute des cris et des larmes depuis les locaux de Radio Plus à une époque. À tel point que les voisins menaçaient d’aller à la police. D’autres se rappellent encore de la détresse, allant jusqu’à évoquer un acte de désespoir. Mais la majorité se souvient surtout de l’arrogance d’une arriviste, prête à tout pour se retrouver au premier plan.

Un caractère qui lui a joué des tours. Mais que voulez-vous ? Quand on a l’habitude de jouer avec le feu, communal dans ce cas-ci, on finit toujours par se brûler !

Par ailleurs, dans une vidéo publiée hier soir, Dhiren Moher ne nie pas être un des auteurs des messages qui circulent sur WhatsApp, mais se dédouane dans des explications assez farfelues. De “pyromane”, Dhiren Moher s'estime être une victime. Allant jusqu'à menacer ceux qui s'en prendraient à ses proches, des “professionnels”, notamment sa femme.

Voir la vidéo :

Facebook Conversations




Latest Posts