Selon une source de l’Economic Development Board, Alvaro Sobrinho a réservé un total de 34 villas à Royal Park, projet immobilier de luxe situé à Balaclava.

Quel est le nombre exact de villas que l’homme d’affaires angolais a acheté à Royal Park, projet immobilier de luxe, situé à Balaclava ? Une, 14, ou alors 130 villas ? À l’Economic Development Board (EDB), une source affirme que le chiffre de 130 villas est erroné.

Ce qui a été autorisé, c’est 12 villas, avec une réservation pour un total de 34 villas.

À noter que les villas les plus luxueuses coûtent 1,8 million d’euros (Rs 74 millions). L’autorisation d’acheter a été accordée sous trois conditions.

La provenance des fonds pour l’achat des villas doit être vérifiée par une banque commerciale. Des vérifications Know Your Client pour écarter les soupçons de blanchiment d’argent, de détournement de fonds ou de fraude fiscale en conformité avec la Financial Intelligence and Anti-Money Laundering Act de 2002 doivent être suivies.

Il faut également un engagement de la banque qui autorise le transfert, confirmant que les deux premières étapes ont été suivies.

Les villas d’Alvaro Sobrinho ont fait l’objet de plusieurs PNQ en 2017. La première villa a été achetée à Rs 57 millions, en novembre 2016, sous le Real Estate Scheme. Lors d’une PNQ en avril 2017, Xavier Duval avait ciblé Ivan Collendavelloo. Le leader de l’opposition voulait savoir comment l’homme d’affaires a pu investir à Maurice et si les directives des autorités régulatrices ont été bafouées. Il a aussi demandé s’il y a eu interventions auprès de la FSC et du BoI. Ce à quoi Pravind Jugnauth a répondu par la négative.

Par ailleurs, on constate qu’à Balaclava, les travaux de construction ont avancé. Ainsi que les ventes. Le site Internet de Royal Park indique que 27 appartements de 2 à 3 chambres, un autre bloc de 20 appartements et 24 maisons de 3 à 4 chambres ne sont plus disponibles à la vente. Dans un communiqué en date du 6 avril 2017, Royal Park indiquait :

À ce jour, nous avons vendu 240 lots résidentiels à des Mauriciens et 148 unités à des étrangers, pour Rs 4 milliards.

Parmi les directeurs de la société Royal Park figurent Bernard Maigrot et sa femme. Ces deux noms sont aussi ceux des deux gérants de la société Bali, l’un des actionnaires de la société Royal Park. Ivan Collendavelloo était le lead counsel de Bernard Maigrot dans l’affaire Vanessa Lagesse.

L’un des autres actionnaires est la société Masmil. Parmi les noms des propriétaires, on retrouve Mushtaq Oosman et André Bonieux ,de PricewaterhouseCoopers.

YOUR REACTION?

Facebook Conversations




Latest Posts