Son bonheur conjugal n’aura duré que deux mois. Une habitante de Surinam raconte que son époux lui en a fait voir de toutes les couleurs : violence, infidélité avec sa mère et finalement homicide de cette dernière.

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La trentenaire.

Condamné il y a trois ans, l’homme se trouve en prison. La femme âgée de 31 ans réclame maintenant le divorce. La demande a été faite devant le juge en référé en avril et l’affaire sera appelée le 22 août.

La trentenaire est d’avis que le mariage ne tient plus, depuis que son époux, un mécanicien, a commis une “faute”. Elle explique dans sa pétition de divorce qu’elle s’est mariée le 27 novembre 2006.

Nous étions plus ou moins heureux pendant deux mois, mais après, j’ai remarqué un changement dans son attitude. J’ai par la suite découvert qu’il était toxicomane. Il était verbalement et physiquement agressif envers moi.

Elle allègue également qu’elle se faisait jeter de la maison. Elle se rendait alors chez sa mère.

Je me suis laissé convaincre par lui de rentrer à la maison car il me présentait ses excuses.

Dressant une chronologie des événements, elle raconte qu’elle est tombée enceinte en février 2010 et se rendait souvent chez sa mère, car elle avait une grossesse compliquée.

J’ai été admise à l’hôpital le 14 mars 2010. À ma sortie, deux jours après, je suis allée chez ma mère pour découvrir qu’elle n’y était pas.

Elle a fait une déclaration à la police sur la disparition de sa mère. Selon elle, son époux ne voulait pas qu’elle essaie de rechercher sa mère, car, dit-elle, il aurait menacé de lui couper ses aides financières.

Or, en juillet 2010, l’époux est passé aux aveux, en admettant avoir tué sa belle-mère le 17 février 2010. Il a expliqué à la police qu’il entretenait une relation avec sa belle-mère lorsque sa femme est tombée enceinte. Craignant que la mère de sa conjointe ne révèle tout à cette dernière, il lui a demandé de le rencontrer dans un champ de canne à Phoenix. Là, il l’a découpée en morceaux avant d’éparpiller diverses parties du corps, dont la tête, en les dissimulant près de la berge d’une rivière.

Le mécanicien a plaidé coupable devant la cour d’assises. Il a été condamné à purger une peine de 25 ans d’emprisonnement mais 1 627 jours en seront déduits. Alors qu’une fille est née de leur union, l’épouse soutient qu’il n’existe aucune relation entre le père et la fille. Pour la plaignante, le père n’a jamais contribué au bien-être de l’enfant, qui est très attachée à elle vu qu’elle est la seule à s’en occuper. C’est la raison pour laquelle elle demande à la cour la garde permanente de l’enfant.

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