Depuis mars, “Paul Flart” ravissait ses abonnés Instagram en publiant des vidéos le montrant lâcher des flatulences à son poste de travail. Il a fini par se faire virer.
“Paul Flart”

Au milieu des mannequins, blogueurs de voyage et autres starlettes, le compte Instagram de “Paul Flart” avait le mérite de se démarquer. Fin mars, cet agent de sécurité américain a conquis le coeur de nombreux utilisateurs du réseau social en postant une vidéo pour le moins surprenante: assis à son poste de travail, dans un hôpital de Floride dont il aimait l'acoustique, l'employé lâche un pet sonore. Rien de plus, rien de moins.

Voir une de ses vidéos :

Dans un premier temps, l'Américain s'est contenté d'envoyer les images à sa bande de potes. Ses copains ont trouvé la vidéo tellement géniale que le jeune homme de 31 ans s'est décidé à la rendre accessible au monde entier, via Instagram. Cette première publication ô combien poétique a réalisé un carton considérable et permis à l'agent de sécurité de conquérir 70 000 followers.

Galvanisé par ce succès encourageant, “Paul Flart”, dont le vrai prénom est Doug a continué son petit manège et posté régulièrement des vidéos de ses “oeuvres”. Après des mois de gloire et d'amusement, le trentenaire a cependant connu un coup d'arrêt: il a perdu son job jeudi, raconte VICE. L'entreprise de sécurité pour laquelle Doug travaillait a en effet estimé qu'il avait enfreint les règles de la société en matière d'utilisation d'un téléphone portable au travail et qu'il s'était filmé en uniforme sur la propriété d'un client, ce qui est formellement interdit.

“Paul Flart” a retransmis son licenciement en direct sur Instagram. L'employé a assuré n'avoir jamais révélé le nom de l'hôpital ni le logo de sa société dans ses vidéos, mais son patron n'a rien voulu savoir.

Qu'à cela ne tienne, Doug ne compte pas renoncer à sa nouvelle célébrité. Il encourage ses fans à le soutenir en lui versant des dons et envisage de lancer ses propres produits labellisés “The Fart Authority” (la police du pet). Fier de son oeuvre, le trentenaire estime que ses vidéos “transcendent tous les langages”. “Il n'y a aucune traduction nécessaire, c'est juste rigolo. Je fais toujours rire les gens, sourire les gens,” se félicite-t-il.

Peu inquiet après son récent licenciement, Doug déborde d'idées pour continuer de faire exister “Paul Flart” : “On va continuer à faire du contenu. On peut par exemple faire ‘Paul Flart’ en vacances”, se réjouit le trentenaire. Ses 72 500 abonnés trépignent d'impatience.

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