Plusieurs cas de brutalité policière ont été rapportés durant cette période de confinement national. Les policiers se croient-ils tout permis durant le couvre-feu ?

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“Incroyable mais vrai”, “brutalités policières” : ce sont les termes employés par l’avocat Neelkanth Dulloo pour qualifier certains dysfonctionnements, selon lui, des forces de l'ordre dans le cadre de l'application du couvre-feu à Maurice. 

Il en appelle aux magistrats, au DPP et à la National Human Rights Commission, à réagir.  

J'invite le DPP et son subordonné à prendre bonne note de ce qui circule dans le domaine public. Les actions brutales de la police sont une honte pour la République. Je prie le Président de la Commission nationale des droits de l'homme d’agir.

L’avocat invite également le DCP Krishna Jhugroo à se connecter aux réseaux sociaux pour prendre connaissance de certains enregistrements en circulation illustrant, selon lui,  la façon de procéder de certains policiers, avec “les plus pauvres”. 

L’homme de loi rappelle que le délit de torture, sous l'article 77 de notre code pénal, stipule qu’une personne jugée coupable de torture, est passible d'une amende ne dépassant pas Rs 150 000 et d'une peine d'emprisonnement maximale de 10 ans.

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